Le Brain Gym est une méthode douce subtile et profonde.
J'ai aimé faire mon mouvement au quotidien.
C'était un petit temps pour moi qui m'a aidé à dépasser une peur.
                                                                                           A.  

Au sortir de la séance, dans la première taverne venue, le café est doux et chaud.
Habitée d'une exaltation légère visant à construire mes projets, je suis une réalisation qui s'achemine.
Envie de deux venir  : moi et moi-même.                                                        
                                                       M.


Autisme

"Maintenant,

il se promène dans la rue sans avoir peur des oiseaux."

 

Il ne levait jamais les yeux au ciel qu'avec angoisse, maintenant il apprivoise cette direction, témoigne sa mère.

***

« j'en ai mal assez ! »

Enfant de dix ans, diagnostiqué autiste moyen.

témoignage de sa mère :

" Marie, tu travailles avec mon fils autiste depuis 2 ans. J'ai observé certains changements dans la vie de tous les jours que je mets directement en lien avec ce que vous faites tous les deux.

 Le lien avec le corps... ses mouvements sont plus coordonnés. Avant, ses bras se balançaient comme ceux d'une marionnette. Maintenant il a conscience de lui. Tu lui apprends l'espace qu'il habite. Il ne se cogne plus aux murs pour passer tel un bulldozer, maintenant il s'écarte ou s'adapte.

Il a toujours aimé réagir au son de la musique, bouger la tête, taper des mains, mais ça, ce n'est pas danser. Quand on danse ensemble, il observe mes gestes et les imite. Il apprend. Son mouvement en réponse à la musique est devenu fluide, harmonieux, global. Avant, il refusait de me voir bouger à ma manière, puis il a acqui une conscience propre de son mouvement et donc de lui-même.

Pour les câlins, il se jetait sur moi sans égard. Maintenant il prend le temps de trouver une place, il s'installe, cherche le confort. Ce sont des choses très subtiles mais en tant que maman, ça fait une grande différence.

 

Pendant la séance, tu lui parles, tu énonces ce qui va se passer et quand il te mène en bateau tu lui dis. Il y a entre vous une vraie relation. Tu respectes son rythme et son état d'esprit tout en lui proposant un cadre. Il sait à quoi s'attendre quand on va voir Marie, même s'il ne sait pas ce qui va se passer. Il sait que tu es juste dans ton observation et que ça lui fait du bien.

La séance dure 1h et c'est important que le temps soit assez long pour faire des pauses, ne rien faire ou lire ensemble, dessiner, écouter de la musique. La distance et les variations de rythme, ça compte autant que d'exercer le corps dans le mouvement."

 

                                  

Dyslexie

P. ne fait rien à l'école, il n'a pas d'énergie et dort mal. Il suit des séances d'orthophonie depuis longtemps avec peu succès. Diagnostiqué dyslexique depuis 1 an, il en 11 
SEANCE 1

« je comprends les énoncés de maths ».

Au début de la séance : les deux côtés de son cerveau ne communiquent pas. P. fonctionne de façon homolatérale. Il est dans l'effort, sans résultat.

Après l'activation par le mouvement :

« Je ne sais pas comment l'expliquer mais j'ai su tout de suite ce qu'il fallait faire. Et puis je me suis appuyer sur l'exercice d'avant, ça coulait tout seul. »

 

 P. se couche plus tôt et fait moins de cauchemars.
Il est plus dynamique, son visage est plus ouvert.
SEANCE 2

 «  Je suis Zen pendant mes contrôles ».

En imaginant la scène : il ne voit rien
En mimant la scène : rire derrière la porte, entre en serrant ses bras dans son dos, s'assoit, papillonne.

Après les activations cérébrales par le mouvement :

Il arrive à imaginer la scène.
Lors du mime : il entre d'un pas assuré, les bras libres. Il s'assoit et croise les mains devant lui, concentré.

« Tout à l'heure j'étais excité, je rigolais en fait. Maintenant, je pourrais vraiment faire le contrôle. »

 

 

phobie

J'ai toujours eu peur des chats. Un jour j'ai entendu parlé d'une méthode qui permettait d'en finir avec les phobies. Je vivais bien avec la mienne mais je suis allée voir, par curiosité. j'ai été étonnée de découvrir qu'en une seule séance ma phobie des chats avait disparu et avec elle la peur du vide et celle de parler en anglais ! Quand on progresse sur un point précis, c'est toute la personne qui évolue.

Marie-Noëlle

J'ai pris une séance de gestion du stress, enceinte de 6 mois et demi car, étant phobique aigüe des hôpitaux et de tout ce qui concerne cet environnement, je ne savais pas comment aborder mon accouchement.  Je n'ai vu Marie qu'une seule fois et j'ai pu fréquenter la clinique comme les autres femmes. Mon bébé est né sans relation avec mon ancienne phobie et c'est tant mieux !

L.

Enfant

Mon fils de 12 ans avait du mal à communiquer avec son père depuis le divorce. J'ai pris un RDV avec Marie et elle lui a donné des exercices à faire durant 3 semaines. Maintenant il se sent plus à l'aise pour parler avec son père même si quelques sujets sont encore difficiles à traiter.

Les exercices à faire sont pas méchants, et ça prend 5 à 10 minutes par jour et ça vaut le coup de les faire quand on voit le résultat qui suivra. Je recommande MARIE et je vais continuer de la voir.
                                                                                                                                                                        Magali

 

Lucien est âgé de 5 ans , depuis deux ans il souffre de constipation. Le pédiatre lui avait prescrit un traitement avec 3 sachets de Forlax par jour, à longueur d'année.

Cette médication quotidienne m'ennuyait terriblement, je sentais mon fils devenir dépendant : sans le Forlax il ne pouvait ou ne voulait pas aller aux toilettes.

En Juin 2011,  j'ai rencontré Marie Foulatier pour une séance de Braingym. Lucien s'est volontiers prêté aux différents exercices.

Ensuite, tous les soirs pendant 3 semaines Lucien refaisait un certain mouvement. En moins de 2 semaines, j'ai vu mon fils aller aux toilettes sans me parler du Forlax.....

A ce jour, Lucien ne prend aucun médicament contre la constipation. Le "moment des toilettes" n'est plus un problème et il a le réflexe de faire son mouvement s'il en a besoin .

Pour moi, l'accompagnement par le mouvement est une approche très douce. 

 Manue, maman.

"Je conseille à tous les parents des enfants qui sont très forts dans leur tête mais pas très stables sur leurs pieds d'amener leurs petits passer le temps joyeux avec Marie. Notre fille Natalia de 4ans tombait souvent, n'était pas sûre quand elle court et n'aimait pas marcher, même pour les courtes distances. Après une séance l'été dernier, sa démarche change, elle a les mouvements plus sûrs, elle a plus confiance et courage. Elle se souvient très bien, même un an plus tard, de ce moment magique de douceur qui a réveillé son corps. "
                                                          Ania, Berlin.

 

 

nourrisson

Suite à une séance de jeu maman(s) - bébé(s) 

"Avant, je crois que je n'osais pas trop utiliser mon propre corps."

" Je réalise que je ne jouais pas beaucoup avec elle. Je m'ennuyais un peu entre les jouets et les promenades, maintenant que je vois tout ce que je peux faire, j'ai presque l'impression d'avoir un autre bébé !"

"je vois que mon bébé est bien et ça me donne plein de nouveaux horizons pour le comprendre."

Migraine

"Je suis venue pour apaiser mes migraines et je découvre l'ensemble de mon corps. Maintenant j'ai des migraines qui partent au bout de 24h alors qu'avant elles pouvaient s'étendre de 48 à 72h.

Le travail qu'on fait ensemble est en complémentarité totale avec le suivi de mon kiné. Je suis hémiplégique de naissance et ça m'aide beaucoup à anticiper les mouvements de tous les jours. Je suis devenue réceptive à l'écoute de mon corps."

 

Karelle, 31 ans.

 

J'ai connu l'éducation kinesthésique par l'intermédiaire d'une amie qui l'utilisait pour évacuer ses peurs ou ses stress.

J'ai essayé pour voir sans vraiment y croire car j'avais de grosses migraines. Et ça a marché, c'est génial mes migraines ont disparu par simple exercice à faire durant 3 semaines.

Magali

 

LYME

La maladie de Lyme est inucculée par la morsure d'un tique.
Il s'agit d'une bactérie détruisant le système nerveux. 

« Avant, je devais arrêter la bande toutes les trente secondes pour comprendre. Maintenant, j'intègre ce que dit le mec et en plus je peux continuer de penser par moi-même tout en laissant filer le doc ! »

S, subit la maladie de Lyme depuis 6 ans. Il traverse des phases de violence incontrôlée, des maux de tête suraigüs. Il a perdu l'usage de ses jambes. La mémoire immédiate lui fait défaut, il oublie les prénoms, ne suit pas le fil d'une conversation. Il parle lentement et se répète. Les examens par IRM témoignent que les bactéries ne se développent plus et que le cerveau se trouve à une étape de reconstuction. C'est là que j'interviens.

Au début, le moindre mouvement de tête provoque des vertiges, il est avachi dans son fauteuil, souffre de troubles urinaires, de spasticité. 

Au bout de quelques séances, les vertiges et les nausées disparaîssent. Il peut à nouveau faire des trajets en voitures. Il est plus à l'aise pour se déplacer seul, se pencher vers le sol et atteindre des objets en hauteur. Ses proches affirment qu'il est moins agressif. Récupèrant sa capacité à entretenir une conversation cohérente, son débit de parole redevient normal. Il peut lire à nouveau et regarder des documentaires vidéo.  

S. n'a aucune autre prise en charge. Quant au travail de réorganisation somatique que nous faisons ensemble, son neurologue dit « Ce n'est pas mon église, mais si ça vous fait du bien... ». Je lui réponds ici que l'approche du mouvement conscient n'est pas l'objet d'un culte, mais bien l'espace d'un apprentissage progressif et fondamentale pour trouver l'équilibre dans la vie.